Zou, on s'en va !
Eh voilà, c'est l'heure du déménagement !
On est encore dans les cartons (ouh là là, que de photos à transférer !), mais désormais toutes les nouvelles publications se feront dans une nouvelle cuisine.
Eh voilà, c'est l'heure du déménagement !
On est encore dans les cartons (ouh là là, que de photos à transférer !), mais désormais toutes les nouvelles publications se feront dans une nouvelle cuisine.
Saviez-vous qu'on pouvait faire sécher soi-même les viandes, sans matériel ni installation spécifique, avec juste du sel, du poivre, des épices et de la patience ?
Je ne le savais pas jusqu'à il y a peu de temps, et c'est bien dommage !
La recette existe sur des dizaines de blog, avec de légères variations, mais la base est toujours la même : du sel, puis du poivre, et du temps. Voici donc mon premier magret de canard séché au poivre et au piment d'Espelette. Tadaaam !!!
Préparer le magret (enlever les éventuels morceaux de gras disgracieux côté chair). Dans un récipient de taille adaptée, verser une première couche de gros sel (+ d'éventuelles aromates comme du thym par exemple), déposer le magret, et le couvrir intégralement de sel.
Laisser reposer le tout 12 à 24h au frigo. Certaines recettes conseillent de ne pas dépasser les 12h, au risque d'avoir un magret bien trop salé. J'ai oublié le mien, donc il est resté au sel 24h, et le résultat n'était pas du tout fort en sel (et nous salons très peu pourtant).
Après cette période dont la durée est donc laissée à l'appréciation du cuisinier, bien rincer le magret à l'eau claire, puis le sécher soigneusement avec un torchon-qui-ne-fait-pas-de-peluches ou de l'essuie tout.
Tartiner généreusement la chair de poivre fraichement concassé (le poivre est important car il a des propriétés antiseptiques essentielles à la bonne conservation de notre magret), puis saupoudrer de piment d'Espelette selon le goût de chacun.
Emballer enfin dans un torchon, et placer en bas du réfrigérateur. Ici, les recettes diffèrent à nouveau, conseillant un séchage de 3 jours à 3 semaines. Donc une fois encore, le cuisinier tranchera. J'étais partie pour 3 semaines, mais un apéro s'est improvisé 8 jours après la mise en torchon, je n'ai pas résisté à la tentation. Verdict : tout le monde a beaucoup aimé, même si pour moi qui aime les produits très secs, quelques jours de plus n'auraient pas nui.
Il ne me reste plus qu'à recommencer !
Inutile de le préciser, mais je le précise quand même : le piment d'espelette est une option parmi beaucoup d'autres ! A vous de choisir vos épices
et herbes préférés, mais ne faites pas l'impasse sur le poivre.
Et vous, le magret séché, vous en aviez déjà fait ?
Je ne sais pas vous, mais quand il s'agit de prévoir les choses, moi je suis aux abonnés absents. Quand je vais faire mes courses, j'ai un ou deux plats en tête, mais pour le reste, je met des ingrédients au petit bonheur la chance dans mon chariot, en fonction de ce qui me plait, des promos, des arrivages, etc etc. Et c'est une fois à la maison que j'élabore mes menus en fonction du contenu du frigo et des placards. Au jour le jour, bien évidemment, faudrait pas m'en demander trop non plus, hein !
Bref, si ce n'est pas votre cas, j'ai découvert sur le blog de Laura Potiron des semainiers culinaires tout mignons.
Grâce à eux, vous pourrez composer tous vos menus de la semaine, et en déduire votre liste de courses.
En plus il y en a un par saison, avec une petite liste de fruits et légumes pour piocher un peu d'inspiration en cas de panne sèche.
Si avec ça vous n'avez pas envie de vous organiser, alors c'est sûr : vous devez être aussi irrécupérable que moi !
Cliquez sur chaque image pour ouvrir le semainier.
Hiver
Printemps
Eté
Automne
Et vous, en organisation, vous êtes comment ?
PS : En vrai, c'est tellement chou que ça me donne envie de tester, juste pour le plaisir de m'en servir !
PS2 : Je suis toujours à la recherche d'un ferment kombucha.
Les concours, je n'y participe pas, parce que je n'ai jamais la bonne idée au bon moment.
Pourtant j'essaye hein !
Mais quand il faut cuisiner vert j'ai une idée orange, quand il faut mettre des herbes je pense épices, quand on me dit courgette je cuisine artichaud, quand on me
parle de tartes je prépare une soupe, bref, vous l'aurez compris, il n'y a rien à faire...
Et je ne vous parle même pas des concours où le vainqueur est celui qui remporte le plus de votes, je trouve ça nul et sans intérêt. Passons.
Alors là, pour une fois qu'il y a un ptit concours où il ne faut rien imaginer, et où il n'est nul besoin de matraquer ses lecteurs à grands coups de demandes de vote, moi je prends !
Miss Bricole se fait connaître, et moi je peux essayer de gagner plein de cadeaux, y compris l'emporte-pièce Brigitte dont j'ai envie depuis si longtemps. C'est de bonne guerre, non ?
Pour participer, ou pour découvrir Miss Bricole, cliquez sur la photo !
Parmi mes livres de recettes se trouve le délicieux "Sarrasin" de Cécile et Christophe Berg, issu de la non moins délicieuse collection "les Toqués du bio" des éditions La Plage.
(Point de billet sponsorisé ici, juste un coup de coeur pour cette série de petits ouvrages à petit prix, offrant chacun une approche complète d'un sujet bien précis, ingrédient ou ustensile. Je l'avoue, j'ai craqué, j'ai presque tous les titres, c'est plus fort que moi...)
Sarrasin, donc. Si comme moi vous n'utilisez en cuisine que la farine de cette pseudo-céréale, ce petit livre va vous apprendre à utiliser aussi les graines, et croyez-moi, ça vaut le détour ! Pour la présentation de l'ouvrage, les auteurs l'ont fait, ici.
Ce que je veux faire ici, c'est vous présenter le drôle de bidule que j'ai préparé en suivant la recette des "tendres cubes" . Une révélation ! Non seulement c'est facile à faire, mais en plus c'est un régal à déguster ! L'Homme lui même, grand carnivore devant l'Eternel, a adoré ("c'est quand même autre chose que tes machins-pas-bons-bizarres !" Comprendre tofu et seitan, qui n'ont pas droit de cité en sa présence ^^). Bon, si je vous dit qu'il est breton, peut-être que vous comprendrez mieux son goût pour le sarrasin !
La recette exacte, je la laisse bien au chaud sur ses pages de papier, c'est mieux et c'est plus respectueux.
Parce que le but de ce billet concerne l'étape suivante : Qu'est-ce que j'en fais, moi, de ce truc ? Bon, comme c'est une expérimentation, je ne me lance pas dans de la grande cuisine au risque de récolter de la soupe à la grimace à l'heure du dîner. Je prends des petites quantités, et je fais des tests. En voici deux :
Pâte de sarrasin pôelée :
Détailler la pâte en petits dés, et les faire revenir dans une poêle avec un peu d'huile. Remuer régulièrement jusqu'à ce que la pâte colore.
Résultat : c'est super parfumé, la texture n'est pas désagréable, et avec un tour de moulin à poivre dessus, c'est le paradis !
Pâte de sarrasin à la moutarde :
Détailler la pâte en petits dés et les placer dans un bol. Ajouter de la moutarde (généreusement), un rien de sauce soja, et un soupçon de farine de sarrasin (ça, je ne sais pas si c'est nécessaire, mais je n'avais rien sous la main pour faire de la chapelure comme prévu initialement). Faire revenir dans une poêle légèrement huilée jusqu'à ce que l'enrobage soit coloré.
Résultat (à gauche sur la photo ci-dessous) : moutarde et sarrasin s'entendent à merveille, c'était top ! Par contre, soyons honnêtes, sans panure l'enrobage n'a pas du tout tenu. A retenter avec de la chapelure.
Verdict, la pâte de sarrasin sera de nouveau au menu d'ici peu de temps ! L'assiette de dés de pâte a été picorée avec l'Homme, et avant d'avoir pû dire ouf, elle était déjà finie. La prochaine fois, j'en ferai plus !
La photo en haut de ce billet vous permet de voir la quantité de pâte préparée à partir d'un petit verre de graines.
Ci dessous, la cuisson, à la vapeur.
Ma petite poêle fétiche en tôle bleue, en mode psychédélique. C'est beau, non ?
Promis, je n'ai pas touché aux couleurs de la photo ! :
Et vous, le sarrasin, vous l'aimez comment ?