Zou, on s'en va !
Eh voilà, c'est l'heure du déménagement !
On est encore dans les cartons (ouh là là, que de photos à transférer !), mais désormais toutes les nouvelles publications se feront dans une nouvelle cuisine.
Eh voilà, c'est l'heure du déménagement !
On est encore dans les cartons (ouh là là, que de photos à transférer !), mais désormais toutes les nouvelles publications se feront dans une nouvelle cuisine.
Hier la pâte, aujourd'hui la garniture qui va dedans. Le genre de plat à faire le jour où le frigo fait grise mine, quand il n'y a plus des masses de produits frais, mais qu'en revanche des petits restes s'étiolent en attendant qu'on daigne les finir.
C'est comme ça qu'est arrivée cette tarte à la soupe, jambon et haricots plats. Le principe ? Un appareil dans lequel on remplace le lait par un reste de soupe. Et ensuite on y met précisément ce qu'on veut/ce qu'on a/ce qu'il faut finir. Plus simple ça n'existe pas !
Battre les oeufs, et délayer avec le reste de soupe. Si vous n'obtenez pas la consistance désirée (oui, non, je n'ai jamais mesuré la quantité de liquide que je met
dans un appareil à quiche...), délayer avec un peu d'eau/lait/crème.
Ajouter une CS de fécule et la poignée d'emmental-pas-encore-bleu-mais-presque.
Faire dorer à la poêle le reste de jambon coupé en dés, réserver. Dans la même poêle, faire revenir les haricots plats ou les légumes choisis (et des oignons si vous ne avez en stock, c'est top !).
Disposer la viande et les légumes dans le fond de tarte précuit, puis verser l'appareil dessus.

Enfourner à 180° jusqu'à ce que la tarte soit bien cuite et dorée.
Bon appétit !
* facultatif, c'est le principe des plats à base de restes.
Allez zou, une petite pâte à tarte ! Je n'en fais pas deux pareilles à la suite, c'est agréable de varier les saveurs et les
plaisirs.
Donc avant la drôle de tarte que je vous présenterai demain, voici sa pâte au quinoa.
Pour le mode opératoire, il ne change pas : mélanger la farine et les flocons. Ajouter l'huile.
Bien mélanger/sabler. Ajouter ce qu'il faut d'eau pour obtenir une belle boule de pâte bien homogène.

Laisser reposer 20mn, étaler finement (cette version s'étalle particulièrement bien !), puis précuire une dizaine de minutes avant de garnir.
Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je vais dans un restaurant chinois, la carte a beau être longue comme le bras, mon choix se porte à peu près toujours sur les mêmes plats. Parce que je les aime, et que je n'ai pas l'habitude de les faire à la maison. J'ai déjà fait des nems, des raviolis frits, des raviolis vapeur, plein de choses comme ça, mais bon... C'est du boulot quand même.
Par contre, je n'avais jamais pensé à mitonner du porc sauce aigre-douce, et je me demande bien pourquoi. Maintenant que c'est chose faite, je me rends compte que c'est très simple, et drôlement bon fait maison ! Donc c'est adopté. La prochaine fois, je fais la même chose avec des crevettes.
Procédons avec ordre et méthode.
| La viande | La marinade | La sauce |
|---|---|---|
|
- Du porc (cotelettes, sauté...) - Des légumes (du poivron pour moi cette fois, sinon des oignons, champignons...) - De l'ananas (s'il en reste après avoir fait la sauce) |
- 1 oeuf - 1 CS de vermout (ok, je n'en avait pas, alors j'ai mis du muscat) - 1 CS de sauce soja - 2 CS de maïzena (ou autre fécule) |
- 400 ml de bouillon (ou d'eau) - Du piment (allez savoir pourquoi, j'ai mis de la harissa, ça marche aussi) - 2 CS sauce soja - 1 CS maïzena (ou fécule) - 2 CS sauce tomate - 3 CS vinaigre de vin - 4 CC de sucre blond de canne - QS d'ananas (j'ai mis 4CS je crois) |
Commencer par mélanger tous les ingrédients de la marinade.
Couper le porc en petits dés, les mettre dans la marinade, bien enrober, et laisser reposer une demi-heure.
Préparer la sauce : Mélanger tous les ingrédients, et chauffer à feu moyen en remuant bien, jusqu'à ce qu'elle épaississe. Ne pas hésiter à goûter, et à ajuster en piment/tomate/sucre/ananas jusqu'à obtenir la saveur désirée.
Cuire la viande : Normalement, on fait frire les dés de viande enrobés de marinade dans une poêle pleine d'huile. J'ai préféré
n'utiliser qu'un filet d'huile, c'était déjà très bien ^^
Donc faire revenir la viande à la poêle jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée. En profiter pour faire fondre les légumes et
éventuellement l'ananas.
Naper la viande avec la sauce aigre-douce, réchauffer quelques instants, et servir avec du riz. Dépaysement garanti !
Sur la photo, j'ai servi ce plat avec du riz rouge complet.
Le chou fleur c'est bon. Mais c'est toujours un peu gros quand on n'est que deux à la maison. Alors il faut trouver des idées, mais
des idées je n'en ai pas toujours, et c'était le cas ce soir là.
Le gratin de chou-fleur à la béchamel, c'est un peu la base, mais l'Homme a horreur de la béchamel. Aïe... Essayons donc de résoudre
ce petit soucis. Pour ça je vais faire la sauce différemment.
Cuire les fleurettes de chou-fleur à la vapeur.
Délayer la fécule de maïs dans le lait. Saler, poivrer, ajouter quelques pincées de muscade.
Faire chauffer en remuant régulièrement. Lorsque la sauce s'épaissit, ajouter l'huile, éventuellement la levure maltée, et fouetter
le tout pour obtenir une béchamel homogène. Stopper la cuisson lorsque la consistance désirée est atteinte.
Etaler les fleurettes de chou-fleur dans un plat, disposer dessus les oeufs durs coupés en deux, et couvrir avec la béchamel. Parsemer d'emmental, et enfourner quelques minutes, jusqu'à ce que le gratin soit... gratiné !
C'est là que la soupe à la grimace de l'Homme s'est transformée en expression d'agréable surprise : "Hey, mais c'est bon
!"
Alors ça, ça fait plaisir ! :D